Archives mensuelles : septembre 2018

Une trentaine de pêcheurs identifient les espèces…

Une opération menée avec rigueur qui respecte la vie des poissons. © Droits réservés

Jeudi 18 septembre, sur les bords du Loiret, en amont de la pointe de Courpain, la fédération départementale de pêche procédait à une pêche électrique d’envergure.
Des membres de huit fédérations voisines étaient venus prêter main-forte, mobilisant ainsi une trentaine de personnes. Une opération menée avec une rigueur quasi militaire et dotée d’une importante logistique.
Les pêcheurs, immergés jusqu’à la taille, alignés sur toute la largeur du cours d’eau, ont parcouru, lentement près de 200 mètres. Les uns, munis d’une électrode, avaient pour mission d’endormir les poissons. Les autres, équipés d’épuisettes, les prélevaient pour les remettre à une équipe postée sur la rive.
Recenser la faune piscicole sur ce tronçon
Cette dernière était chargée d’identifier les espèces, de les comptabiliser et de mesurer les spécimens remarquables. Comme ces anguilles, aux belles mensurations : un mètre de long pour près de deux kilos. Tous les poissons prélevés ont, ensuite, été remis à l’eau.
Il s’agissait d’une démarche scientifique visant à recenser la faune piscicole présente sur ce tronçon du Loiret, afin d’en tirer des conclusions sur la qualité écologique du milieu aquatique. Les poissons restent, en effet, le meilleur indicateur de la santé d’un cours d’eau. Le diagnostic ainsi établi permettra à la fédération de pêche d’adresser des préconisations aux services de l’État et à l’agence de l’eau Loire-Bretagne, partenaire essentiel de l’opération.
Les techniciens de la fédération, en bons scientifiques, se gardent bien de livrer des conclusions « à chaud ». Mais quelques impressions filtraient. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de poissons dans le Loiret », s’étonnait un visiteur face aux 17 espèces répertoriées. « La présence de chabots, de loches et d’anguilles témoigne, a priori, d’une bonne qualité de l’eau », confiait Stéphane Hippolyte, vice-président de la fédération.

Article extrait de LA REPUBLIQUE DU CENTRE du 19/09/2018.

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L’inquiétante disparition des vers de terre…

Hubert Reeves a déclaré que la disparition des vers de terre était un problème aussi important que le réchauffement climatique.L’usage intensif de pesticides entraîne l’extinction progressive des vers de terre. Une catastrophe écologique selon l’astrophysicien Hubert Reeves, 85 ans, qui alerte et rappelle à quel point la biodiversité doit être protégée.

Pour Hubert Reeves, la disparition des vers de terre est une catastrophe
Malgré ses 85 ans, Hubert Reeves, le célèbre astrophysicien, poursuit son combat pour sauver la planète. Cette fois, il alerte sur la disparition des vers de terre : «Nous sommes en train de vivre un anéantissement biologique». Il a même évoqué «une extinction de masse des animaux», au Muséum de Sciences naturelles de Bruxelles (Belgique) lors de la sortie de sa bande dessinée portant sur la biodiversité.

Pour Hubert Reeves, leur disparition est une catastrophe. Pour rappel, ces invertébrés vivent dans le sol entre 15 et 30 centimètres de profondeur et passent leur existence à creuser des galeries. Ils ingèrent de la matière organique issue de la décomposition des feuilles et branches d’arbre, et ce métabolisme produit un fertilisant naturel pour les sols. Par conséquent, un sol est souvent fertile grâce aux vers de terre.

En 1950, il y avait deux tonnes de vers par hectare, aujourd’hui, il n’y en aurait pas plus de 200 kg par hectare…

Et Hubert Reeves ajoute :
«La diminution des vers de terre, ça ne fait pas la Une des journaux. Cependant, c’est tout aussi grave que le réchauffement climatique. Il faut alerter sur l’importance de préserver la nature sous cette forme qui est proche de nous, mais que la plupart du temps nous ignorons parce que ça marche tout seul».
Les vers de terre, en creusant leurs galeries, facilitent également la pénétration de l’eau dans les sols. Des flaques d’eau se forment sur certains sols tels que les champs. Ceci est le signe d’une rareté ou d’une absence de vers de terre, ayant fui les lieux en raison d’une présence trop importante de pesticides. Le fait est que les chiffres sont alarmants : en 1950, il y avait deux tonnes de vers par hectare. Aujourd’hui, il n’y en aurait pas plus de 200 kg par hectare ! Selon Hubert Reeves, il serait temps d’observer un retour à un équilibre qui était en vigueur au milieu du XXe siècle.

Extrait de wakeupinfo. Par Marie-Eve Wilson-Jamin (Source)

Sortie du magazine de pêche 1max2peche n°29…

Sortie du numéro 29 gratuit…                                       Septembre – Octobre 2018

 

 

 

 

 

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